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La zone donneuse repousse-t-elle après une greffe capillaire ?

7 min de lecture

Lorsqu’on envisage une greffe capillaire, l’attention se porte naturellement sur la zone qui va recevoir les nouveaux cheveux.

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Mais une autre zone est tout aussi importante : la zone donneuse.

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Les cheveux prélevés repoussent-ils ? Pourquoi certaines zones donneuses restent-elles parfaitement homogènes alors que d’autres paraissent clairsemées après une greffe ? Et quel impact peuvent avoir la qualité du prélèvement ou les transections ?

 

La réponse à la première question est simple : lorsqu’une unité folliculaire est entièrement prélevée, elle ne repousse pas à son emplacement d’origine.

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Cette zone constitue donc un véritable capital qu’il faut préserver. La réussite d’une greffe ne dépend pas seulement du résultat obtenu sur la zone implantée, mais également de la manière dont les greffons ont été prélevés.

Sommaire 

La zone donneuse repousse-t-elle vraiment ?

Comment évolue la zone donneuse après le prélèvement ?

Pourquoi faut-il préserver la zone donneuse ?

Sur-prélèvement et transections : quels sont les risques ?

Notre avis

La zone donneuse repousse-t-elle vraiment ?

Non, lorsqu’une unité folliculaire est entièrement extraite lors d’une greffe capillaire, elle ne repousse pas à son emplacement d’origine.

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La zone donneuse, principalement située à l’arrière et sur les côtés du cuir chevelu, contient les unités folliculaires utilisées pour réaliser la greffe.

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Lors d’une extraction FUE, certaines de ces unités folliculaires sont prélevées individuellement puis réimplantées dans les zones à traiter.

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Une fois l’unité folliculaire entièrement extraite, elle n’est donc plus présente à cet emplacement pour produire de nouveaux cheveux.

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Cela ne signifie pas pour autant que la zone donneuse restera visiblement clairsemée.

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Lorsqu’un prélèvement est correctement réalisé, seule une partie des follicules est extraite et les prélèvements sont répartis de manière homogène parmi les cheveux qui restent en place.

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Après la repousse des cheveux environnants, la zone donneuse peut ainsi retrouver un aspect naturel et homogène.

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Pourquoi peut-on avoir l’impression que les cheveux ont repoussé ?

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Lors d’une greffe capillaire FUE, la zone donneuse est rasée afin de permettre le prélèvement des greffons.

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Après l’intervention, les cheveux qui n’ont pas été prélevés repoussent progressivement.

En retrouvant leur longueur, ils recouvrent peu à peu les minuscules zones d’extraction.

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C’est ce phénomène qui peut donner l’impression que « la zone donneuse a repoussé ».

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En réalité, les unités folliculaires entièrement extraites ne repoussent pas à leur emplacement d’origine.

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Ce sont les cheveux issus des follicules restés en place qui repoussent et redonnent progressivement à la zone donneuse son aspect habituel.

Comment évolue la zone donneuse après le prélèvement ?

Immédiatement après l’intervention, les traces du prélèvement sont généralement visibles.

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De nombreux petits points correspondent aux endroits où les unités folliculaires ont été extraites.

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Des rougeurs et de petites croûtes peuvent également apparaître pendant la cicatrisation.

Cette apparence est temporaire.

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Au fil des jours, les points d’extraction cicatrisent progressivement et les cheveux environnants repoussent.

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La vitesse de récupération peut toutefois varier selon les patients, leur peau, leur cicatrisation et l’importance du prélèvement réalisé.

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Les prélèvements laissent-ils des cicatrices ?

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Oui, même si elles sont généralement extrêmement discrètes.

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Contrairement à une idée parfois répandue, la FUE ne signifie pas qu’il n’existe aucune cicatrice.

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Chaque extraction laisse une minuscule cicatrice à l’endroit où l’unité folliculaire a été retirée.

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Lorsque les prélèvements sont suffisamment espacés et correctement répartis, ces traces deviennent généralement très difficiles à distinguer une fois les cheveux repoussés.

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Elles peuvent en revanche être davantage visibles lorsque les cheveux sont coupés extrêmement courts ou lorsque la zone donneuse a été trop sollicitée.

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C’est ici que la qualité du prélèvement devient particulièrement importante.

Pourquoi faut-il préserver la zone donneuse ?

La zone donneuse représente une réserve limitée de greffons.

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On ne peut pas prélever indéfiniment des follicules à l’arrière et sur les côtés du crâne.

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Chaque unité folliculaire extraite aujourd’hui ne pourra plus être utilisée lors d’une éventuelle intervention future.

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Il faut donc réfléchir à la greffe sur le long terme.

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Chez un patient jeune notamment, la perte de cheveux peut continuer à évoluer plusieurs années après une première intervention.

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Il peut alors devenir nécessaire de réaliser une deuxième greffe pour accompagner cette évolution.

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Si la zone donneuse a été excessivement sollicitée lors de la première intervention, les possibilités seront forcément plus limitées.

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Plus de greffons ne signifie pas forcément un meilleur résultat

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Le nombre de greffons est souvent mis en avant lorsqu’un patient compare différentes propositions.

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Pourtant, annoncer davantage de greffons ne signifie pas automatiquement proposer une meilleure greffe.

 

Une intervention comportant davantage de greffons n’est pas nécessairement meilleure si le projet ne nécessite pas une extraction aussi importante ou si la zone donneuse ne permet pas de la supporter correctement.

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La densité initiale, la qualité des cheveux, la surface à traiter, l’évolution probable de la calvitie et les éventuelles interventions futures doivent être prises en compte.

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L’objectif n’est donc pas de prélever le maximum possible.

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Il est de prélever ce qui est réellement nécessaire tout en conservant une zone donneuse homogène et exploitable dans le temps.

Sur-prélèvement et transections : quels sont les risques ?

Une zone donneuse peut être abîmée de différentes manières.

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La plus visible est le sur-prélèvement, également appelé overharvesting.

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Il apparaît lorsqu’un nombre trop important de follicules est extrait par rapport aux capacités de la zone donneuse, mais également lorsque les prélèvements sont trop concentrés dans certaines zones.

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Le cuir chevelu peut alors devenir beaucoup plus visible et donner un aspect irrégulier ou clairsemé.

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Pourquoi la répartition des prélèvements est-elle si importante ?

 

Deux patients peuvent avoir reçu le même nombre de greffons et pourtant présenter des zones donneuses très différentes après leur intervention.

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Ce n’est donc pas uniquement le nombre de greffons prélevés qui compte.

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La manière dont ils sont répartis est essentielle.

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Prélever un grand nombre de follicules dans une zone trop restreinte peut créer un manque de densité très visible, alors qu’un prélèvement correctement réparti sur une surface adaptée permet de conserver davantage d’homogénéité.

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Le risque de sur-prélèvement dépend notamment de la densité initiale de la zone donneuse, du nombre d’unités folliculaires extraites et surtout de la manière dont les prélèvements sont répartis.

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Des extractions trop nombreuses ou trop concentrées peuvent laisser une zone visiblement clairsemée et réduire les possibilités de prélèvement lors d’une intervention future.

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Les transections : un risque moins visible

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Un autre élément est beaucoup moins connu des patients : la transection folliculaire.

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Lors d’un prélèvement FUE, un petit instrument appelé punch est utilisé autour de l’unité folliculaire afin de permettre son extraction.

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Mais le follicule n’est pas nécessairement parfaitement droit sous la peau.

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La personne qui réalise le prélèvement doit donc apprécier son orientation afin de pouvoir l’extraire sans l’endommager.

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Lorsque l’unité folliculaire est sectionnée pendant cette étape, on parle de transection.

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Le greffon peut alors être endommagé et ne pas être exploitable dans les mêmes conditions pour l’implantation.

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Quelques transections peuvent survenir au cours d’une intervention.

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Le problème apparaît lorsqu’elles deviennent trop nombreuses.

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Pourquoi trop de transections peuvent-elles solliciter davantage la zone donneuse ?

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Prenons un exemple simple.

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Une intervention nécessite 3 000 greffons exploitables.

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Lorsque le prélèvement est précis, le nombre de tentatives d’extraction reste relativement proche du nombre de greffons dont l’équipe a réellement besoin.

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Mais si de nombreuses unités folliculaires sont endommagées pendant le prélèvement, toutes les tentatives ne permettront pas d’obtenir un greffon exploitable.

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Il peut alors être nécessaire de prélever d’autres unités folliculaires dans la zone donneuse pour parvenir au nombre de greffons exploitables nécessaires à l’implantation.

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Autrement dit, lorsque les transections sont nombreuses, davantage de gestes de prélèvement peuvent être nécessaires pour obtenir le même nombre final de greffons exploitables.

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Si ces tentatives sont nombreuses ou trop concentrées dans certaines zones, elles peuvent contribuer à dégrader son homogénéité.

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C’est pourquoi deux interventions annonçant toutes les deux 3 000 greffons implantés ne signifient pas nécessairement que la zone donneuse aura été sollicitée de la même manière.

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Le nombre final de greffons ne raconte qu’une partie de l’intervention.

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La précision du prélèvement et la capacité à préserver le capital donneur sont tout aussi importantes.

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Peut-on réparer une zone donneuse trop prélevée ?

 

Cela dépend de l’état de la zone donneuse et de la quantité de cheveux encore disponible.

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Lorsqu’elle possède encore suffisamment de ressources, certaines corrections peuvent parfois être envisagées.

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Mais lorsque la zone a été fortement appauvrie, les possibilités deviennent beaucoup plus limitées.

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La tricopigmentation peut notamment constituer une solution dans certains cas.

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Elle permet de réduire visuellement le contraste entre le cuir chevelu et les cheveux restants afin de donner une impression de densité plus homogène.

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Certains patients ayant subi une extraction trop importante lors d’une précédente greffe peuvent ainsi améliorer visuellement l’apparence de leur zone donneuse lorsque de nouveaux prélèvements ne sont plus envisageables.

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Cela rappelle surtout pourquoi la préservation de la zone donneuse doit être pensée avant la greffe, plutôt que lorsqu’il est déjà trop tard.

Notre avis

La zone donneuse est probablement l’un des éléments les plus sous-estimés par les patients avant une greffe capillaire.

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Il est naturel de regarder avant tout la future ligne frontale, la densité attendue ou le nombre de greffons annoncé.

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Pourtant, la zone donneuse détermine en grande partie ce qu’il sera possible de réaliser aujourd’hui, mais également demain.

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Les unités folliculaires entièrement prélevées ne repoussent pas à leur emplacement d’origine.

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Il est donc essentiel de les considérer comme une ressource limitée.

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Une bonne greffe ne consiste pas à extraire le plus grand nombre de greffons possible.

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Elle consiste à obtenir suffisamment de greffons pour construire un résultat naturel tout en préservant l’homogénéité et le potentiel futur de la zone donneuse.

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Le nombre de greffons annoncé ne permet donc pas, à lui seul, d’évaluer la qualité d’un projet.

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Il faut également prendre en compte la personne qui réalise le prélèvement, la répartition des extractions dans la zone donneuse et la manière dont le projet anticipe l’évolution future de la perte de cheveux.

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Dans certains cas, savoir prélever moins aujourd’hui permet simplement de conserver davantage de possibilités pour demain.

Article rédigé par CapiConseil avec l’expertise d’Olivia Maison, praticienne en greffe capillaire depuis 17 ans.

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